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La Saint-Valentin synonyme d’amour et de famille.

La nouvelle année semble à peine s’être entamée que déjà, la fête du petit bonhomme qui porte des couches est à nos portes. La Saint-Valentin. Des petits cœurs par-ci, des fleurs par-là, et n’oubliez surtout pas le chocolat ! Considérée comme la fête des amoureux, cette journée est, apparemment, décourageante pour les personnes célibataires.

« Awn, tu es célibataire à la Saint-Valentin. Comme c’est triste ! Tu dois être vachement déprimée. »

J’ai presque envie de me mettre à pleurer, là, maintenant, juste pour leur faire plaisir.

Un peu plus sérieusement, j’ai beau être célibataire, je ne vois pas pourquoi je serais particulièrement triste. Je n’ai pas l’impression de manquer d’amour dans ma vie. Et au fond, la Saint-Valentin, n’est-elle pas la fête de l’amour ?

Effectivement, je suis célibataire, mais je ne me sens pas seule. Ni à la Saint-Valentin ni aucun autre jour. Même si je n’ai pas un amoureux avec qui me coller pendant cette journée dîtes « spéciale », je n’ai pas l’impression de passer à côté de quelque chose. Je reçois une dose d’amour inconditionnel tous les jours de l’année. Je reçois l’amour de mes proches à tous les instants de ma vie. Ce n’est peut-être pas le même genre d’amour, certes, mais elle est d’une valeur tout aussi importante à mes yeux.

Enfant, ma famille et moi avions même une petite tradition pour la Saint-Valentin. Nous nous réunissions à la table pour du fastfood bien gras (« PFK, ça c’est gras ! » comme le chante si bien ma mère) qu’on ne mangeait qu’une seule fois par année, à cette date bien précise. La table était recouverte d’une nappe rouge et de petits collants en forme de cœur que j’avais collé moi-même. Puis, ma sœur et moi recevions généralement du chocolat et un petit cadeau. C’était simple, mais j’adorais cela.

Je crois que c’est à cause de cette tradition qui n’existe plus aujourd’hui, heureusement pour nos estomacs, que je ne perçois pas vraiment la Saint-Valentin comme étant la fête des amoureux exclusivement. Dès mon plus jeune âge, cette date était synonyme d’amour et de famille. Pas de couples.

Et donc vous savez quoi ? Contrairement à la croyance populaire, je ne me réveille pas avec une boule au ventre le 14 février. Et je ne me sens pas rancunière en voyant des couples amoureux s’échanger présents et fleurs. Au contraire, je trouve ces marques d’affection très belles et touchantes. Je suis heureuse pour toute personne qui peut affirmer avec confiance avoir rencontré l’amour de leur vie. Ou du moins, l’amour de leur vie à cet instant.

Comme tout le monde, j’espère bel et bien rencontrer quelqu’un, éventuellement, que je vais aimer de tout mon cœur. Vous savez, comme dans ces films à l’eau de rose (avec moi, on dirait que c’est tout ou rien) ! Par contre, je ne me sens pas pressée par le temps. Je crois que toutes bonnes choses arrivent lorsque le moment est le bon. Alors non, je ne suis pas déprimée lors de la Saint-Valentin. Je ne me sens pas triste. J’attends avec patience ce « bon moment ».mais, en rétrospective, il y a bien une chose que j’aimerais dire à mon futur amour, peu importe où il est actuellement :

Hmm… Veux-tu ben me dire qu’est-ce que tu fais ?

 

 


Gabrielle Charron

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