culture

Je suis dans le salon, il est 1h23 du matin au moment où je lève les yeux de mon livre pour la première fois. En terminant la lecture du roman, je n’arrivais à me river sur autre chose. Comme si, en jetant mon regard ailleurs, j’avais l’impression d’abandonner Almanda et son histoire.

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Je n’ai pris aucune décision excepté celle d’attraper mon carnet pour noter mes émotions qui traversaient mon cœur. Du bouleversement, à la colère, en passant par l’admiration… Mon dieu que cette histoire ne m’a pas laissé indifférente!

En résumé, sans vraiment en être un, Kukum c’est l’histoire d’une femme qui tombe amoureuse d’une culture par l’entremise d’un homme pour qui son cœur chavire. Un coup de foudre pour ces deux jeunes gens. C’est l’histoire d’Almanda avant tout, mais c’est aussi l’histoire de la nature. C’est l’histoire d’une histoire perdue pour beaucoup trop d’humains en Amérique…

Kukum est un cri du cœur, un vrai. Pour la première fois je le ressentais dans l’écriture. Pour être franche, vous ne lirez pas souvent une telle phrase de ma part parce que je ne critique pas le style d’écriture d’un/e auteur/e. Ce n’est pas ma tasse de thé, mettons. Avec moi c’est j’aime l’histoire ou je ne l’aime pas.

J’imagine que c’est grâce à l’écriture de l’auteur que j’ai pu voir, au travers des mots, une femme magnifique, forte, courageuse, qui ne laisse pas impressionner tout en étant reconnaissante. Des textes transporteurs de beaucoup d’émotions où je me voyais parfois assise à côté d’Almanda devant le feu avec la rivière derrière nous.

« Je me suis laissé aller à voyager dans une forêt encore intacte où le froid me pinçait les jambes, j’ai senti l’odeur des sapins d’une nature en harmonie, j’ai entendu le feu crépiter et les tirs de carabines résonner dans le silence des vastes étendues.»

Le besoin d’histoire comme nous écrit M. Jean est vital à notre société. J’ai mes opinions politiques et personnelles sur le sujet des réserves et de l’histoire trop bien cachée du Canada et le but n’est pas de commencer un débat, mais je vis beaucoup de frustration en ce qui concerne les informations que je connais sur les premières nations. Malgré ma volonté d’en apprendre davantage sur leur culture, tout ceci m’est limité. Voire fautif. Il faut être déterminé ou avoir la chance de connaître les écrits de Michel Jean.

Donc je termine ici brusquement en remerciant encore M. Jean pour son travail et sa générosité de nous transmettre tout ceci. Et je lance, comme ça, une suggestion comme livre obligatoire dans les écoles? On jase, là…

https://www.leslibraires.ca/livres/kukum-michel-jean-9782764813447.html

Kukum est un de mes coups de cœur et incontournable.

Allez-vous le procurer!

Lien des Libraires ICI

(Drapeau de la Ville de Montréal avec le nouveau symbole (2017) arborant un pin blanc, symbole choisit par les Autochtones de la région.)

 

 

 

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